Archives de la Catégorie : 1. Réflexions au quotidien

(Anciennement Résumés)

Addenda à la pratique de la patience

Suite de mon précédent article : « La pratique de la patience »

En fait, nous sommes tellement habitués  à l’impatience que nous ne remarquons même plus  lorsque nous perdons patience. Notre vie trépidante et stressante nous pousse à perdre patience. Pourquoi? Parce que des jours de vingt-quatre heures ne suffisent plus pour satisfaire tous nos désirs et tous nos objectifs. Nous sommes tellement attachés aux résultats immédiats de nos actions, que souvent un délai normal d’attente nous est insupportable. Notre impatience est un sous-produit de la peur : (1) la peur de perdre du temps précieux; (2) la peur de ne pas réussir; (3) la peur de décevoir; (4) la peur de ne pas satisfaire toutes nos envies; (5) et ainsi de suite. Nous sommes persuadés qu’il y a quelque chose à l’extérieur de notre esprit qui nous fait peur et fait perdre patience.

Pour stimuler votre imagination, voici un exemple que chacun a certainement vécu. Après un séjour chez des amis en banlieue parisienne, l’un d’eux me raccompagne à la Gare du Nord pour prendre mon TGV. Pour cela nous empruntons le périphérique de Paris. À peine sur l’autoroute, devant nous, un immense bouchon formé d’une multitude de camions bloquant toute circulation. Nous avançons à pas d’escargot, la grogne des automobilistes est palpable, tout le monde s’énerve y compris la personne qui me conduit à la gare. De toute évidence la situation est hors de notre contrôle. Alors pourquoi ajouter une souffrance supplémentaire sur notre esprit. « Cela ne sert à rien de perdre patience, je ne peux qu’accepter la situation! » « Bien sûr que du coup je vais perdre mon train, qu’à cela ne tienne j’en prendrai un autre ».

Un autre exemple : « Au début de mon burn-out j’ai perdu l’usage de la parole durant dix jours. Ce fût une période très accablante et pénible de ne pouvoir communiquer de vive voix. Au lieu de me laisser troubler par la situation j’ai utilisé les « SMS » sans m’énerver, faisant exploser ma facture de téléphone.  Un dernier exemple, qui vous est sûrement arrivé aussi. Vous êtes dans une file d’attente à la poste ou à la banque. Bien sûr vous êtes hyper pressé et n’hésitez pas à changer de file si l’une d’entre-elles semblent se résorber plus vite. Ne le faites pas! Je me suis trouvé ainsi derrière un retraité qui venait avec plusieurs carnets d’épargne y faire inscrire les intérêts et demander conseil pour un placement. Pendant que j’attendais mon tour, je voyais sous mes yeux la file que j’avais quittée avancer bien plus vite!

 Vous avez sûrement une multitude de situations dans lesquelles vous êtes confrontés à votre manque de patience!

La pratique de la patience

D’après le dictionnaire Larousse, la patience est l’attitude à ne pas s’énerver des difficultés, à supporter les défaillances, les erreurs et ainsi de suite. La patience est l’une des six perfections enseignées par Bouddha qui nous permettent d’atteindre l’éveil de notre rêve samsarique. Dans le livre « Trésor de contemplation » (*) du VGL, Shantideva explique que la patience se rapporte à la manière dont nous réagissons aux êtres et aux choses qui nous nuisent. Nous devons réaliser qu’il n’y a pas moyen de vaincre tous nos ennemis extérieurs. …  (*) Editions Tharpa

La patience est un état d’esprit qui, motivé par une intention vertueuse, accepte avec joie les difficultés et les problèmes. Avec la patience nous pouvons facilement endurer nos difficultés et les contingences de notre vie quotidienne. Le manque de patience nous empêche de juger correctement une situation et nous pousse à agir d’une manière regrettable. Celui qui n’a aucune patience est irrité par le plus petit obstacle ou la plus légère critique.

Amener la patience à la perfection n’implique pas seulement de s’abstenir de riposter lorsque quelqu’un nous fait du mal. Cela dépend plutôt de la familiarité de notre esprit avec l’acceptation volontaire des peines et de l’inconfort de la souffrance. Cette pratique, comme les autres, est essentiellement mentale.

Les objets de notre patience sont principalement nos activités ordinaires de tous les jours. Le manque de patience aboutit le plus souvent à la colère qui est assurément l’obstacle majeur à notre paix intérieure. Nous sommes navrés de perdre le contrôle. Mais en réalité  cette perte de contrôle est due à nos perturbations mentales. Il y a des jours où nous sommes d’une patience inébranlable et des jours où une peccadille nous déstabilise totalement … pourquoi? Tout dépend de notre état d’esprit à ce moment-là.

 Il est très profitable de méditer sur nos actions lors desquelles nous avons perdu patience et de débusquer la perturbation mentale qui en est la cause.

La découverte, tel un enfant.

Samedi dernier, j’ai répondu à l’invitation d’une amie qui publiait son premier livre pour enfants intitulé « Marie et la Sorcière de la Sarine ». Ainsi, par ma visite, je suis allé sans attente, l’esprit curieux rendre honneur à sa création. J’ai trouvé mon amie Nathalie déjà entourée de plusieurs personnes. D’autres feuilletaient le livre ou admiraient les magnifiques illustrations originales présentées sous forme de tableaux.

En entrant dans la salle d’exposition, j’ai ressenti dans mon cœur une présence, celle d’un enfant, cette partie de notre esprit, curieuse, espiègle, capable de s’émerveiller de toute chose. Donnant mon assentiment à cet état d’esprit enfantin, avec bonheur j’ai feuilleté le livre, lu ses textes, contemplé ses images et admiré les superbes tableaux accrochés aux murs de la salle.

Imprégné de cette atmosphère, je laissai la magie du conte s’installer dans mon esprit dans mon cœur avec beaucoup de douceur. j’étais  redevenu pour quelques instants cet enfant aux yeux brillants comme des lucioles. Je réalisai combien agréable était cette sensation, comme dans un rêve merveilleux. Ce fût une délicieuse rencontre, entouré de gens que j’aime beaucoup.

Une fois rentré chez moi, tandis que le souvenir de ces moments étaient encore présents, spontanément j’ai commencé à méditer. Nous avons tous connu de tels moments dans notre enfance. Pourtant, une fois adulte, nous laissons de moins en moins d’espace et de temps de parole à cet enfant intérieur. Lui qui possède cette spontanéité, cette candeur, cette curiosité ne connaît pas le jugement, le stress, la compétitivité, etc. Absorbés par notre vie trépidante et contraignante, nous oublions que nous avons été un enfant capable de s’émerveiller de tout et de rien. Nous sommes devenus des marionnettes soumises au profit et la consommation. Nous laissons toute la place à nos préoccupations mondaines et peu à notre potentiel pur, celui d’un enfant.

Le temps d’une visite a suffit pour me rassurer, il n’est jamais trop tard pour retrouver l’état d’esprit d’un enfant et de voir le monde différemment. Et vous quelle place accordez-vous à l’enfant que vous êtes au plus profond de votre esprit?

Vous trouverez plus d’informations sur le livre et sa création sur le site : http://plumes.homepage.bluewin.ch

Une signification de prendre refuge

Prendre refuge dans des objets ordinaires, tel que le chocolat ou les intoxicants ou tel que le mental ne sont d’aucune utilité lorsque vous êtes en difficulté. j’en ai fait l’expérience à un moment particulièrement critique durant mon burn-out.

Alors que je peinais à donner une consistance à mon quotidien,  je dormais plus que de raison au point de dérégler mon horloge biologique interne et de perdre toute mon énergie. Je ne me suis pas rendu compte qu’en fait je donnais mon assentiment à mon mental, à mon auto-préoccupation. Celle-ci, sollicitée par les conditions extérieures, me dictait que la meilleure chose à faire était de me réfugier dans le sommeil au fond de mon lit des heures durant. Et plus je dormais, plus je donnais mon accord à mon auto-préoccupation, lui laissant prendre le pouvoir sur moi. Le cercle vicieux était amorcé et je m’enfonçais au plus profond de ma déprime!

Heureusement qu’un mécanisme de survie s’enclencha un lundi matin. Pour illustrer cela, imaginez que vous expirez et retenez votre respiration. C’est possible durant quelques dizaines de secondes, mais à un certain moment vous êtes inconditionnellement obligé d’inspirer à nouveau. Du point de vue de l’esprit cela se manifeste par le retour à la conscience pour prendre refuge dans votre potentiel pur, votre esprit omniscient qui sait ce qui est bon pour vous mais que vous n’avez pas voulu entendre précédemment. Écoutant cette sagesse interne, j’ai cessé immédiatement ce comportement trompeur pour adopter un nouveau contenu de mes journées, qui se résume simplement par une réponse sortie « par hasard » de la bouche d’une personne de mon entourage : « Dormir moins … et bouger davantage! » Cela a été un tournant décisif dans mon processus de guérison. Depuis, lorsque je prends refuge dans ma pratique quotidienne, sa signification a pris plus de valeur. Je la ressens plus profondément et mes journées sont organisées autour de plein d’activités intéressantes et bénéfiques pour ma santé physique et spirituelle.

Soyez vigilants, n’écoutez pas ce que vous suggère votre mental, votre auto-préoccupation mais la voix de votre sagesse intérieure omnisciente.

La pratique du don

Dans mon processus de métamorphose suite à mon burn-out, j’entreprends le nettoyage intégral de mon lieu de vie. Ainsi en triant une pile de feuilles de papier précieusement classées dans la catégorie « Ça peut peut me servir une fois », j’ai trouvé un texte intéressant, sous forme de conte qui fait allusion à la pratique du don. Comme malheureusement je n’ai pas noté la référence de la source, par respect pour son auteur, je vous la propose comme je l’ai découverte.

Un jour, une vieille sage qui se promenait dans les montagnes trouva une pierre précieuse au pied d’une cascade. le lendemain, elle rencontra un voyageur qui avait faim et partagea avec lui la nourriture qu’elle avait dans son sac. Le voyageur affamé vit la pierre précieuse dans le sac entrouvert de la vielle sage, l’admira et demanda à la sage de la lui donner. la femme lui tendit la pierre sans aucune hésitation.
Le voyageur repartit, heureux de sa bonne fortune. il savait que la pierre valait assez pour leur faire vivre durant toute sa vie.
Quelques jours plus tard, cependant, il revint dans les montagnes à la recherche de la vieille sage. Lorsqu’il l’a trouva, il lui remit la pierre et dit : « J’ai réfléchi, je sais combien vaut cette pierre, mais je vous la redonne dans l’espoir que vous m’offriez quelque chose de plus précieux encore. Si vous le pouvez, donnez-moi ce que vous avez en vous qui vous a permis de me donner la pierre ».

La pratique du don est une des six perfections enseignées par Bouddha, et pour cela très précieuse pour notre voie spirituelle. À méditer …

Actualiser nos croyances

Je sors gentiment de ma déprime après avoir passé la majeure partie des quatre mois derniers dans mon studio. Lundi, à la suite de ma méditation, je balaye 360 degrés des yeux mon logis. Je constate que mon état d’esprit change selon les objets qu’il perçoit. Ceci est normal, me direz-vous, mais dans ce cas il y avait une dimension de plus dans ma réflexion : l’envie de changement! l’envie de renouveau!

Avec le temps, nous nous attachons aux choses parce que nous croyons qu’elles ont une certaine importance. Nous adoptons dans notre quotidien une multitudes d’activités et de gestes que, par habitude, nous faisons  presque machinalement, comme un rituel, parce que cela nous paraît important.

Les croyances, comme par ailleurs beaucoup de produits, ont-elles aussi une durée limite de consommation. Celles-ci changent avec le temps, c’est dans l’ordre de l’impermanence des objets et des phénomènes. Les croyances n’ont quant à elles aucune existence inhérente, elles existent en relation dépendante de notre état d’esprit. Les croyances de notre enfance sont pour la plupart devenues obsolètes et nous les avons éliminées de notre esprit. Alors il arrive un moment où certaines de celles-ci nous gênent, nous perturbent. C’est le moment de revisiter la collection de ses croyances, mais comment?

Pour cela, il y a quatre critères importants nous permettant une mise à jour de nos croyances.

  1. Le poids des arguments. Faire une liste exhaustive des avantages et des désavantages de conserver une croyance.
  2. L’observer avec un esprit objectif. Sans attachement, avoir un esprit critique, comme un scientifique en effectuant avec sagesse une contemplation analytique de sa pertinence. Il vous est sûrement arrivé la situation où une personne ou un ami vous fait remarquer une erreur manifeste. Et ainsi pris sur le fait, vous rétorquez : « Ah bon ! Moi je croyais faire juste ! J’ai toujours fait ainsi ».
  3. Ce qui est vrai ou faux n’est pas l’essentiel, la seule chose qui compte est de croire ce qui est le plus bénéfique. Il y a des raisons valides personnelles pour décider de croire ce qui est bénéfique pour soi-même. Ce qui est bénéfique pour soi ne l’est peut-être pas pour son voisin. Mais heureusement, ce qui est en fait vrai est ce qui est le plus bénéfique à croire. Plutôt que de raisonner sur ce qui est vrai ou faux, n’ayez pas peur de le faire sur ce qui est bénéfique à croire. Les choses vraies sont généralement les choses les plus bénéfiques à croire.
  4. À condition d’avoir appliqué un ou plusieurs des trois points ci-dessus nous pouvons déduire la fiabilité de la croyance observée. La fiabilité intégrale qui découle des enseignements du dharma doit nous aider à faire les bons choix.

Tout comme dans nos communes, il y a périodiquement un ramassage des objets encombrants et que nous profitions de cette occasion pour nous débarrasser de tout ce qui est inutile, nous pouvons également périodiquement contempler la liste de nos croyances et de les mettre à jour.

Quand est-ce la dernière fois où vous avez fait l’inventaire de vos croyances et de leur actualisation?

Le temps qu’il fait …

L’autre jour dans le bus, sans le vouloir j’ai suivi la conversation entre deux personnes. Devinez de quoi parlaient-elles? …. Du temps qu’il fait et des prévisions du temps !!! De retour chez moi, j’ai repensé à cette conversation surprise dans le bus. j’ai laissé mon esprit s’attarder sur ce thème : le temps qu’il fait. C’est inouï de constater à quel point le temps qu’il fait est le sujet dont tout le monde parle, dont tout le monde veut être au courant et dont chacun veut en savoir plus que les autres par qu’il parle en connaisseur!

C’est clair que nous voulons savoir le temps qu’il va faire pour organiser notre temps. Parce que de ce point de vue, chacun a le sien … de temps et celui des autres est moins important pour nous. Tout porte à penser que l’activité humaine d’une façon générale dépend du temps. Ceci est vrai dans notre vie ordinaire. Du reste nous sommes très bien renseignés  grâce aux nombreux bulletins météo ou sur Internet le site de Météo-Suisse qui illustre notamment une carte des dangers possibles ou probables dans tout le pays.

C’est justement de cette carte des dangers en association avec la conversation dans le bus qu’est partie ma réflexion. Du point de vue extérieur à notre esprit, c’est parfaitement justifié de s’inquiéter du temps. Mais qu’en est-il du point de vue intérieur de notre esprit. Car finalement c’est de son état que dépend notre bonheur et notre malheur.

À l’image de la carte des dangers de Météo-Suisse notre esprit peut par analogie être également représenté par une carte des dangers : nos perturbations mentales sous la forme d’un puzzle. Les pièces blanches représentant les zones où règne une certaine paix intérieure tandis que les zones de couleur, du clair au plus foncé, représentent les zones plus ou moins perturbées. Les parties de couleur orange-rouge étant les perturbations mentales en activité qui mettent  en danger de façon imminente notre paix intérieure. Mais cette carte-là ne nous soucie guère étant persuadés que notre bonheur tout comme notre malheur dépendent de circonstances extérieures à notre esprit!

Nous serions bien inspirés d’observer plus fréquemment notre état d’esprit afin de débusquer les perturbations mentales susceptibles de nous faire mal agir et finalement de nous faire souffrir. Par la méditation, nous pouvons objectivement analyser nos faits et gestes et de voir dans quelle mesure ceux-ci sont source de bonheur ou de souffrance pour nous. Comme déjà dit, nous pouvons très bien observer de près et accepter la présence de nos perturbations mentales mais pas leur validité et, en changeant notre état d’esprit progressivement, nous pouvons purifier celui-ci afin de retrouver la paix intérieure seule vraie source de bonheur.

Et vous …, comment votre carte des dangers de perturbations mentales?

Les 24 heures d’un esprit dans la tempête

La semaine passée, de mémoire je ne me souviens pas d’avoir vécu un tel jour, un des pires de ma vie peut-être. Sous l’emprise de mon esprit perturbé, j’ai pataugé misérablement et maladroitement dans les marécages glauques et nauséabonds de mon mal-être. Dans ces parties de mon esprit où se tiennent le doute, la colère, le déni, la culpabilité et toutes les graines karmiques de ce genre.

Comme un zombie ou un automate j’ai fait des choses sans entrain, machinalement. Le plus souvent avec mon attention dans le flou total comme dans une brumé épaisse incapable de retrouvé la paix et la sérénité une heure après l’autre, j’ai parcouru le cadran de la journée sans m’en rendre compte. La nuit me surprend alors, je ne peut que constater le désastre : « Aujourd’hui, j’ai gaspillé le premier jour de cette précieuse vie qui me reste ». Nul ne sait, ni l’heure ni le jour où la mort nous prend. Cette constatation me saisi d’effroi! Alors, avant de fermer les yeux et m’endormir, j’ai fait la requête suivante à Bouddha : « Puisse cette expérience aussi pénible et terrible soit-elle, être une cause profonde de la purification de mon karma négatif et de de même de celui de tous les êtres vivants qui traversent quelque chose de semblable ».

Réflexion sur la rentrée.

En cette fin août, mon esprit est constamment sollicité par le souvenir des mêmes périodes de ces années passées : le moment de la rentrée des classes. Celles de la rentrée des classes d’apprentissage durant mon activité professionnelle et durant ces sept années passées celle de la rentrée des bouddhas, c’est-à-dire la reprise du cours programme général appelé « introduction à la méditation ». Or le karma de ces expériences s’est totalement consumé et de quoi sera fait demain reste pour le moment incertain. Il règne alors dans mon esprit un certain malaise, une certaine confusion. Et c’est les conditions idéales pour que ce démon de l’auto-préoccupation se manifeste en m’incitant à la culpabilité et au jument.

Prenant un moment de méditation, en demandant à mon guide spirituel ce que je peux faire maintenant, je me suis souvenu des notes prises lors d’un enseignement et qui disait :

Accepter où vous êtes sans culpabilité ou jugement. La seule manière d’avancer est de d’abord identifier et accepter où on en est. Notre fierté voudra nous faire penser que nous sommes plus loin et notre culpabilité, notre paresse et notre découragement voudront nous faire penser que nous sommes moins loin que nous sommes réellement. Faites simplement la requête suivante : « Aidez-moi à identifier et accepter où je suis ».

Cette requête a fait écho dans mon esprit et depuis je récite mentalement comme un mantra à tout instant : « S’il te plaît aides-moi à identifier et accepter où j’en suis maintenant. »

Dans les moments de doute et d’incertitude qui jalonnent notre vie samsarique, faites confiance à votre guide spirituel intérieur, cette guidance, cette petite voix, votre propre bouddha intérieur et vous retrouverez progressivement votre sérénité.